Faust à Cannes

21 juin 2012 §0 commentaire

Le film de Sokourov, (critique du Monde et  Cahiers du cinéma) : « Fidèle à une tradition philosophique qui serait à la fois pessimiste et vitaliste, Sokourov ne semble voir dans l’homme qu’un être imparfait, bridé par de triviaux appétits, victime d’irrépressibles pulsions, dont la faiblesse serait la cause, tout autant que la proie, de la tyrannie. C’est aussi peut-être l’affirmation que la volonté de créer un homme nouveau, cruelle utopie qui traversa, il y a un siècle, l’histoire de l’Europe, est une illusion » (J.-F. Rauger).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>